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Accompagnement post-natal

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Beaucoup de femmes vivent la grossesse comme une période où elles se sentent en confiance et très entourées. Elles voient régulièrement leur sage-femme et sont en contact étroit avec le monde médical pendant toute la grossesse. Mais lorsqu’elles reviennent à la maison avec le nouveau-né, beaucoup se sentent seules. Elles ont l’impression d’avoir consacré énormément de temps à se préparer à l’accouchement, mais oublié ce qui vient après. Comme s’il fallait maintenant se débrouiller toute seule sans aide. Mais c’est une idée fausse. Il existe beaucoup de possibilités d’aide après l’accouchement.

Vous faire aider la première semaine

Les sages-femmes et les médecins qui travaillent à la maternité sont responsables de vous et de votre enfant pendant toute la première semaine après l’accouchement, même après votre retour au domicile. Si vous avez des questions concernant votre enfant, vous pouvez donc vous adresser à la maternité jusqu’à son 7e jour. Vous pouvez appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit !

Dans certaines régions du pays, les femmes regagnent rapidement leur domicile après l’accouchement et reçoivent des soins chez elles et non à l’hôpital. Il s'agit du service de retour à domicile appelé « Prado » en France. Les sages-femmes vous téléphonent et se déplacent ensuite chez vous. Si vous avez déjà été en contact avec le service de retour à domicile, vous pouvez les joindre en journée. Autrement, contactez votre maternité. Le soir et la nuit, vous devrez toujours contacter votre maternité. Passé la première semaine, c’est le service des urgences que vous devrez contacter si vous avez des questions la nuit sinon votre sage-femme, votre médecin généraliste ou le centre de protection maternelle et infantile (PMI) pendant la journée.

Si vous avez besoin d’aide ou de conseils concernant l’allaitement au cours de la première semaine, appelez en premier lieu la maternité ou le service de retour à domicile. En semaine, la plupart des hôpitaux ont un service de consultation pour les femmes qui rencontrent des difficultés d’allaitement. En France, il existe également plusieurs associations appelées La Leche League ou Solidarilait qui informent et conseillent autour de l’allaitement par téléphone ou mail. Les associations sont composées de personnes très engagées sur la question de l’allaitement. Vous trouverez les numéros de téléphone de conseillères sur https://www.lllfrance.org/ et https://www.solidarilait.org/.

En cas d’urgence

Passé les 7 premiers jours, c’est le service des urgences gynécologiques que vous devez contacter en cas de problèmes graves liés à l’allaitement ou de symptômes aigus tels que fièvre, douleurs ou lochies malodorantes (saignement utérin pendant les premières semaines après l'accouchement). Vous pouvez toujours appeler le service de conseil médical au numéro 15 pour obtenir un avis ou une aide sur ce que vous devez faire.

En cas de déprime

Si vous vous sentez déprimée après l’accouchement – le phénomène est assez fréquent – vous pouvez demander de l’aide auprès de votre maternité ou d’un médecin. On appelle cela le « baby-blues ». Il est tout à fait normal de se sentir déprimée quelques jours après l’accouchement. C’est un état passager dû aux grands changements hormonaux dans le corps. L’humeur et les émotions peuvent faire des virages à 180 degrés, passant de la joie à la tristesse et à l’abattement en quelques minutes. Il arrive aussi qu’on se mette soudain à pleurer sans raison. Mais le cafard après l’accouchement peut aussi être le symptôme d’une vraie dépression au sens clinique. Si cet état de déprime ne passe pas au bout de quelques jours mais au contraire s’aggrave, il est important de s’adresser à un professionnel de santé.

Le centre de protection maternelle et infantile (PMI) peut vous aider et répondre à vos questions sur la santé et le développement de votre enfant. Il peut aussi vous apporter un soutien par rapport aux problèmes fréquents survenant dans le nouveau quotidien de la famille : la jalousie des frères et sœurs, la fatigue, le sommeil et autres soucis que vous rencontrez en tant que parent. L’infirmière puéricultrice du centre de protection maternelle et infantile (PMI) reprendra, à bien des égards, le rôle de soutien endossé par la sage-femme pendant votre grossesse.

Sources :

  • Kaplan, A. (red.) (2009). Lärobok för barnmorskor. (3., omarb. uppl.) Lund: Studentlitteratur.
  • Myles, M.F., Marshall, J.E. & Raynor, M.D. (red.) (2014). Myles textbook for midwives. (16th edition). Edinburgh: Elsevier.